Repentigny Ensemble
L'équipe de Maxime Comtois
Le citoyen au coeur de nos actions
Lettre d'un citoyen : Quand l'état veut tout contrôler
Par Christophe Di Giovanni
Note de l'équipe : À la suite de l'une de nos récentes publications sur notre page Facebook officielle, un citoyen de Repentigny, M. Christophe Di Giovanni, a partagé une réflexion percutante sur la direction économique actuelle de notre ville. Nous avons choisi de publier l'intégralité de son texte ici, car il exprime tout haut ce que de nombreux contribuables et entrepreneurs ressentent tout bas.
On nous a vendu du rêve. Nicolas Dufour, réélu en novembre 2025 avec 70 % des voix, a su convaincre les Repentignois qu’il allait transformer leur ville. Plus jeune maire de l’histoire de Repentigny, ancien député bloquiste, il parle bien, il fait du parachutisme, il suit une maîtrise en gestion municipale. Beau palmarès. Mais pendant ce temps, il sort le chéquier des contribuables — et il commence à ressembler drôlement à ces régimes où c’est l’État qui décide tout, pour tout le monde, à la place de tout le monde.
L’État sait mieux que vous. Le premier réflexe d’un gouvernement interventionniste, c’est de se substituer au privé. Et c’est exactement ce qui se passe à Repentigny. La Ville utilise le « droit de préemption » accordé par Québec, ce qui permet à ses offres d’achat de terrain d’avoir préséance sur celles du secteur privé. Autrement dit : un entrepreneur veut acheter un terrain pour investir, créer des emplois, prendre des risques avec son propre argent — et la Ville peut lui passer devant. L’État prime sur le citoyen. On a vu ça ailleurs. Ça ne finit généralement pas bien.
Et avec cet argent-là — l’argent des contribuables — la Ville a déjà investi 40 millions de dollars pour acquérir six terrains dans l’ancien parc industriel longeant l’autoroute 40. Le plan : jouer au promoteur immobilier avec des fonds publics, créer entre 4 000 et 5 000 nouveaux logements, dont une bonne portion de logements sociaux et abordables. Quand l’État décide qui a le droit de s’installer, dans quel type de logement, à quel prix — on appelle ça de la planification centrale. Dans les manuels d’histoire, ça porte un autre nom.
Qui paie ? Ceux qui pensent par eux-mêmes. Un régime interventionniste a besoin de financement. Et pour ne pas fâcher la masse qui vote, on va chercher l’argent là où les gens ont moins de poids électoral : les propriétaires d’immeubles et les commerçants. Dans le budget 2026, les taxes des immeubles industriels et commerciaux augmentent en moyenne de 7 %. Dès 2022, ces mêmes secteurs avaient déjà subi des hausses de 8 % à 10 %.
Résultat prévisible : les investisseurs et les entrepreneurs qui ont les moyens de choisir commencent à regarder ailleurs. Mascouche. Terrebonne. L’Assomption. Des villes qui n’ont pas décidé que le privé était l’ennemi. Quand tu taxes lourdement ceux qui créent de la richesse et que tu leur fais concurrence avec l’argent public, ne te surprends pas de les voir partir. C’est exactement le mécanisme qui a vidé des régions entières à travers l’histoire — et ça commence toujours par les meilleures intentions du monde.
Les moratoires : quand l’État bloque pour mieux contrôler. Autre classique du manuel interventionniste : le moratoire. On décrète qu’on gèle tout, qu’on réfléchit, qu’on consulte — pendant des années. Et pendant ce temps, des projets privés viables meurent dans les tiroirs administratifs. Les zones riveraines du Saint-Laurent à Repentigny en savent quelque chose. Des propriétaires attendent. Des projets stagnent. Des investissements ne se font pas. Mais monsieur le maire, lui, avance ses pions sur l’échiquier pendant que les autres sont paralysés. C’est une vieille tactique : bloquer le privé le temps que le public prenne la place.
Les moutons et le berger. Ce qui est fascinant — et inquiétant — dans ce modèle, c’est le discours qui l’accompagne. On parle aux citoyens comme à des gens qui ont besoin d’être protégés, guidés, orientés. On leur construit des logements abordables pour choisir qui viendra habiter leur ville. On leur dit que la Ville sait mieux qu’eux ce dont ils ont besoin. On flatte la majorité silencieuse avec de belles promesses, et on fait payer la minorité productive.
Un élu qui veut vraiment le bien de ses citoyens leur fait confiance. Il crée les conditions pour qu’ils prospèrent par eux-mêmes. Il ne se positionne pas comme le seul capable de décider ce que Repentigny doit devenir.
La richesse ne se crée pas à l’hôtel de ville. Repentigny « affiche complet », selon les propres mots du maire. Soit. Mais la solution à une ville sans terrains disponibles, ce n’est pas que la municipalité achète tout ce qui reste avec 40 millions de dollars publics sur un ancien marais. Les infrastructures d’eau, les écoles, les cliniques médicales et les rues ne sont pas conçues pour absorber l’arrivée des 10 000 résidents prévus dans le secteur Avantia. Mais ça, c’est le problème de demain. Aujourd’hui, on inaugure. On annonce. On se prend en photo.
Repentigny a du potentiel — immense. Ses entrepreneurs, ses propriétaires, ses commerçants en sont la preuve. Ce qu’il leur faut, c’est un maire qui déroule le tapis rouge pour l’initiative privée — pas un qui leur passe devant avec leur propre argent.
Parce que quand l’État décide tout, finance tout, planifie tout et bloque ce qui ne lui plaît pas — on n’appelle plus ça de la gestion municipale. On appelle ça autre chose. Et l’histoire nous a montré, à plusieurs reprises, où ça mène.
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L'Écho du Terrain
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Le déclenchement des élections municipales se fera dans quelques jours.
Honneur et respect à nos concitoyens et concitoyennes qui vont ou continuent de s’impliquer avec beaucoup d’intensité et de dévotion pour la ville de Repentigny.
Nos candidats et candidates aux postes de conseillers et conseillères viendront à votre rencontre. Ils seront à vos portes, devant vos jardins ou vos cours, dans les espaces publics et commerciaux de la ville, dans les rues et dans les foules lors des événements publics.
L’ÉQUIPE MAXIME COMTOIS s’engage à mener une campagne électorale municipale digne, basée sur les faits, la transparence et le respect.
La démocratie ne s’en sortira que mieux.
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